Espace-vie 326 met en lumière la division de logements en Wallonie comme piste concrète pour répondre à la sous-occupation du parc résidentiel en revenant sur le colloque sur le sujet tenu à Namur.
Alors que la taille des ménages diminue sans que les habitations s’adaptent, l’article souligne l’intérêt de transformer certains grands logements en plusieurs unités pour mieux rencontrer les besoins actuels, limiter l’étalement urbain et préserver le territoire.
Idée centrale
L’article insiste sur un constat simple : beaucoup de logements restent trop grands pour les ménages qui les occupent aujourd’hui, ce qui ouvre la voie à des opérations de division du bâti. Cette approche peut contribuer à créer de nouveaux logements sans consommer de nouveaux sols.
Intérêt pour les territoires
Pour les acteurs de l’aménagement, la division de logements apparaît comme un levier de densification douce, particulièrement pertinent dans les tissus bâtis existants. Elle peut aussi répondre plus rapidement à la demande locale que de nouveaux projets en extension urbaine.
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